lundi 31 mars 2014

Pssst !







Je me remets d'une luxation de la cheville,
et je reviens pour vous sur ma lecture de Proust.
Tendresse et chocolat.



mardi 18 mars 2014

Où l'on évoque le labeur, le boulot, et aussi le taf.




Bon. Il est clair que j'entame une période difficile, et stressante. Youpi-tralala-boumboum. Bienvenue dans ce moment merveilleux de la rédaction du mémoire. Et ouais. Tu vis heureux, épanouis et enchanté des premiers rayons du soleil qui illuminent ton visage fatigué, et BAM, on te rappelle plus ou moins gentiment que t'es plus si en avance que ça dans ton mémoire, que rendre une intro et la corriger, c'est cool, mais que tu as deux parties et une conclu à rédiger, aussi, en fait. Oh, et puis un mini-mémoire à rendre, tiens. Et une demie-douzaine de bouquins à lire pour les cours. Ah, et n'oublies pas que tu déménages dans deux mois aussi, alors bouge un peu pour avancer ton tas de paperasse. Enfin bon, avant tout, le mini-mémoire, histoire d'avoir la satisfaction d'avoir fini un truc et que ça traine plus dans tes pattes pendant que tu penses à ton mémoire.

Go ! Go ! Go !

dimanche 9 mars 2014

"Le baby sitting, c'était vraiment important dans la vie de Freud".

L'année continue, et il me manque toujours des notes du premier semestre. Je viens d'apprendre que j'ai eu 16 à mon suivi de mémoire, ce qui est à la fois encourageant, et super angoissant vu la tonne de corrections que ma directrice me demande de faire. Je prépare aussi mon dossier de séminaire. Je voulais le faire sur L'Homme qui rit, mais le prof ne veut pas de dossier qui excède huit pages, donc j'ai changé (pour ça et un peu à cause de ma saturation progressive de l'oeuvre de Victor). Je repars sur Queneau pour mon séminaire sur eros et catharsis comique, du coup, et cette décision a considérablement allégé ma semaine. 

J'en viens à un autre sujet qui me travaille : je n'ai pas vraiment d'idée de comment ça se passe après. Alors bien sûr, il y a après le master, et là ça va à peu près : agreg, capes, boulot, thèse, tout ce bordel là. Mais entre les deux, j'ai une deuxième année de master à valider, et plus important encore, un deuxième mémoire à rendre. Glups, un peu. Ce matin, je me suis donc réveillée avec l'idée de trouver au moins deux/trois pistes à soumettre à mes amis, voire à des profs, histoire d'avancer un peu. Ca peut paraître complètement abusé d'y penser déjà alors qu'on n'est qu'en mars, alors je vais revenir une seconde sur mon calendrier. En mars, je conçois/rédige mon dossier de séminaire. En avril et mai, je rédige mes deux parties de mémoire, et en juin je pars à Tours pour m'occuper des oraux du CAPES. Or, il faut qu'à mon retour, en juillet, j'ai trouvé mon nouveau directeur de mémoire, qu'il ait validé mon nouveau sujet, et que je parte direct sur ma biblio. Parce que ouais, la fac c'est tranquillou, mais bon, en M2 on doit rendre 40 pages écrites dès décembre, donc faudra se bouger. Après une bonne heure de recherches et de notes, j'ai fini par ressortir une liste, que je vais essayer d'expliciter ici.

  • La piste "vas-y reste sur le XIXe, c'est cool quand même !" : en vrac : la prostitution, les fous voyageurs, la fuite.
  • La piste "je ne veux pas être cantonnée à la littérature" : un sujet sur littérature et histoire, sans aucune autre idée. Voilà voilà. A la limite, combo des deux premières pistes sur une histoire culturelle du XIXe, mais sur quoi, auuuucune idée. 
  • La piste "hé ! Si je travaillais sur des auteurs rigolo ?" : Pratchett ou Gaiman, parce que c'est cool. La question serait alors : est-ce que je travaille avec une spécialiste d'auteurs jeunesse alors que ni l'un ni l'autre ne se restreignent à un public jeunesse, mais comme ce ne sont pas des auteurs canoniques, les ranger dans la case "jeunesse" permet de les étudier quand même, ou est-ce que je m'adresse au spécialiste du rire, qui travaille essentiellement sur Molière et Feydeau et qui va être un peu paumé si je lui propose un sujet pareil ? 
  • La piste : "La liste des bouquins géniaux que ma famille m'a mise entre les mains et qui mériteraient bien d'être analysés !" : L'Homme qui savait la langue des serpents, Une trop bruyante solitude. Sans aucune idée précise de sujet, mais ça déchirerait sa mère. Et ça me ferait bien plaisir. 

Voilà, en vérité je ne sais pas à qui adresser cette liste. Si j'en parle à ma directrice elle m'orientera forcément vers le XIXe, et je ne sais pas vraiment à qui d'autre je peux en parler. Les universitaires me détourneront sans doute des idées plus fantaisistes sur la jeunesse, et je n'ai pas vraiment assez d'idées  précises pour m'adresser à qui que ce soit concernant les auteurs familiaux ou littérature et histoire. Un coin de ma tête et paumé, quoi. Le reste pense "AAAAAAH. REDIGEEEEE !", ou se projette dans des vacances encore vraiment trop lointaines. Si jamais vous avez des avis, n'hésitez pas à m'en faire part, ça m'aiderait bien. 

Pierre et Gilles. L'eros, c'est fun

lundi 17 février 2014

Volume 2. Les méandres sournois du second semestre.

Le premier semestre est une vraie découverte ; pour moi, qui débarque de prépa, mais aussi pour ceux qui ont été en licence : le rythme est différent en master, on est bien moins coachés, et les directeurs nous oublient un peu. Niveau mémoire, c'est la panique : personne ne sait trop comment travailler, et les exigences sont très évasives. S'ajoute à ça les séminaires, pour lesquels il faut lire, et surtout écrire un mini-mémoire de 10 pages (minimum). Plus les cours, mais ça on connait tous, donc bon.

Les premiers partiels arrivent, les premières notes, et c'est là que ça commence à coincer. Les partiels sont généralement en janvier, ce qui veut dire qu'on enchaîne directement partiels et reprise des cours. Pour moi, et de ce que j'ai vu chez les autres, c'est la même, ça a été chaud. Bon, on passera sur les lieux commun pourtant vrai du temps pourri qui plombe la motivation, et on s'attardera sur ce qui fait la vraie difficulté de cette transition : pas de pause. Ca m'a l'air d'être un phénomène propre à la fac, d'ailleurs : pas de barrières strictes. On enchaine 1e et 2nd semestre sans vraie rupture, donc ça permet peu de faire le point. On est mi-février, je suis déjà en train de me projeter dans ce que je vais rendre ce semestre, et pourtant il me manque encore plein de notes du premier semestre ! Techniquement, je ne sais pas si mon travail a réellement été efficace, s'il faut que je remette en question certains principes de travail... Je me sens perdue. Un exemple parmi d'autres, mais assez symptomatique : je suis en train de préparer ma rédaction de première partie de mémoire, après avoir envoyé mon plan détaillé puis mon intro rédigée à ma directrice, il y a deux semaines. Aucune nouvelle. Donc je me lance dans une rédaction importante sans savoir si j'ai fait de grosses bourdes de définitions, si ma mise en page est correcte, si mon style est lisible. Perdue, j'vous dit. 

Pour en revenir strictement au second semestre, je vais faire un topo rapide sur ce que j'ai commencé à en voir :

Le cours de théorie littéraire et esthétique, dont j'ai déjà parlé, est sur le personnage ce semestre. Le cours est franchement intéressant, c'est une surprise plutôt agréable. Surtout que les trois premiers cours (relou) étaient sur les analyses textuelles du personnage (= le personnage n'est qu'un être de papier sur lequel il ne faut rien plaquer, il doit être considéré selon ses actions dans le récit, et pas comme un être psychologique), et ils se sont fait défoncer par la nouvelle intervenante qui a passé le cours à expliquer pourquoi c'était n'importe quoi de dire ça. Bin ça fait du bien. 

Le cours de littérature et histoire est super cool aussi ; bien mieux qu'au premier semestre ! On parle de la notion de guerre civile. C'est vraiment captivant de voir comment la notion peut évoluer au cours des époques. 

Le séminaire que j'ai choisi est un peu particulier. J'hésitais entre celui-ci et "arts et histoires du mensonges", mais vu que la prof ne s'est jamais pointée au cours, j'ai fini par choisir "hystérie et histrionisme chez Molière et Feydeau", un angle parfait pour mon mémoire. Sauf que. En fait c'était le sujet du séminaire de l'année d'avant, et le prof avait zapé de changer l'intitulé. J'ai gardé le cours parce que ce prof est vraiment chouette et aussi parce que le nouveau sujet, c'est "l'implication de l'argent dans l'eros et le rire", ce qui reste super passionnant. Je commence à avoir un sujet en tête sur L'Homme qui rit. Oh, et je vais m'arrêter une seconde sur ce prof, quand même. Cette personnalité rafraîchissante qui commence à nous raconter une pièce de Feydeau, s'arrête, mort de rire, et nous lance "Oh ! non, je ne vous raconte pas ! Je l'apporte la prochaine fois et on le regarde ensemble !" ou qui ouvre la fenêtre en début de cours et dit "Bon, il paraît qu'il va neiger aujourd'hui. S'il neige on arrête le cours et on regarde la neige tomber ! C'est tellement poétique." Voilà, les figures de doux dingues sont assez apaisantes dans ce monde où les profs ne semblent pas avoir grand chose à faire des étudiants en face d'eux.

Enfin, une dernière bonne surprise, c'est mon cours d'anglais. Mon premier prof de version était un peu mou, et peu exigent, même s'il notait super dur (c'est encore plus énervant quand, à la correction, il  avoue qu'il n'a rien trouvé de mieux que ce que tu as proposé et qu'il t'a compté faux). Là, elle commence par nous parler (in English please !) de ses textes : de la grande littérature américaine ; des textes très durs, type ENS et agrégation. Et ça fait bougrement du bien !


Voilà pour le deuxième volume de mes aventures en master 1 ! 

jeudi 30 janvier 2014

Du bordel de la fac. Volume 1.

Bon, je pense que ce titre doit être un des plus pléonasmatiques (oui. Oui.) de l'histoire de ce blog.

J'avais envie de faire rapidement un compte-rendu de mon premier semestre, avec à l'appui notes et impressions sur les différents cours que j'avais pris. Il s'avère que l'administration de mon université n'a pas été super conciliante niveau notes, et qu'à fin janvier, je n'en ai presque aucune.

Le problème, c'est que je fais partie du groupe des "sans notes", parce que le site qui nous permet de consulter nos résultats marche vraiment quand il a envie. Donc un étudiant sur deux a ses notes. Les autres vont se faire foutre. J'oublie le panneau "Master LAPC", qui est supposé afficher les notes de tout le monde. Oh, sauf les deux matières qui me concernent, bien sûr ! Attendre pour une note n'est pas foncièrement un problème, c'est simplement stressant de voir que tous les autres ont les leur, et que toi tu attends toujours. Alors bon. Premier retour sur le premier semestre, coup d'oeil sur le second. Mais sans les notes. 

Semestre 1 :

Cours commun : Il s'agissait d'un cours sur l'objet pour notre premier semestre, et franchement, je m'attendait à un truc vraiment pénible. Et en fait ça va. Le cours commun a cette particularité qu'il n'est pas uniquement basé sur la littérature : sur quatre conférences, une parlait de la définition d'objet et de la nature morte, une autre de l'objet dans l'art moderne (Duchamp, Schwitters, de vieux souvenirs pour moi), un troisième de l'objet dans la littérature des XIXe et XXe siècles, et enfin le dernier parlait de l'objet cinématographique. Et c'était cool. Enfin, un peu moins du fait que le cours avait lieu de 18h à 20h tous les mercredi. Franchement, bof, mais on s'y fait. En partiel, chaque prof nous proposait un sujet de mini-disserte, et sur les quatre, on en choisissait deux. A traiter en 3h, glups. Donc je n'ai qu'une idée très vague de la qualité de ce que j'ai rendu, même si mon côté objectif me fait dire qu'en trois heures, j'aurais pas vraiment pu rendre quelque chose de plus approfondi. 

Fonction de l'écrivain dans la Cité : Le cours que j'ai choisi en spécialité "Littérature et histoire". Pareil que pour l'objet : différents intervenants se divisaient les différentes époques : Antiquité, Moyen-Age, Renaissance, et XVIIe siècle. Pareil, c'était globalement intéressant, même s'il y avait des hauts et des bas (je ne peux toujours pas blairer le Moyen Age). Le partiel, en 3h, c'était des questions de cours, qu'il fallait organiser un minimum. Pareil, c'était très court, mais je suis sortie en ayant plus l'impression d'avoir réussi. 

Ecriture de la bêtise, figure de l'idiotie : Il fallait choisir un séminaire, et celui-ci, en plus d'être dirigé par Nathalie Piégay-Gros, collait bien avec mon sujet de mémoire sur la folie. Le cours était intéressant, même s'il tournait un peu en rond au fil des séances. Comme mini-mémoire, j'ai choisi de trvailler sur la figure de l'idiot dans Journal intime de Sally Mara, de Queneau. C'était très intéressant, j'ai beaucoup aimé travailler sur ce livre, et j'ai finalement eu 16, avec des commentaires très encourageants. 

Anglais : Dans le but de continuer dans ma lancée de future agrégative, j'ai pris un cours de version. Un cours de version un peu cheap, où le prof ne voit pas l'intérêt de changer les textes, donc étudie les mêmes depuis 10 ans. Et qui note comme un gros barjo : le système de points-fautes semble trop hype, donc allons-y pour des points entiers enlevés à chaque faute, c'est tout de suite plus clair ! Moins 4 points sur 20 pour un contre sens. J'ai eu 12 à ma première version, une grosse déception pour moi (enfin moins quand j'ai vu que la moyenne était de 7,5, mais ça a ruiné mes derniers a priori sur "la fac c'est super facile tu vas voir !"), et 17,5 à la seconde. Moyenne de 14,75, donc. J'me défends un peu, mais ça reste du niveau plutôt facile. 

Conférences professionnelles : Pendant trois heures, chaque semaine, on a eu des intervenants qui nous parlaient de leurs parcours. C'était assez intéressant, en tout cas beaucoup plus que ce que j'imaginais au départ. Pour valider le cours, il fallait rendre un dossier type "rédaction de collège", ou mieux "compte-rendu de TPE", où on devait raconter comment une des séance avait changé notre vision du monde professionnel, voire de la vie en général. Un dossier plein de blabla, donc. Je pense avoir bien rempli le mien, et j'attends cette note avec impatience (notamment parce que je ne comprends pas quelles peuvent être les modalités d'évaluation de ce travail). 

Suivi de mémoire : Ca, j'en ai déjà parlé, en fait. Dossier de suivi, blabla, biblio, problématique, et dans mon cas plan détaillé. Pareil, aucune nouvelle de cette note de mi-parcours, bien que rendu il y a une dizaine de jours. 


Bon, en fait cet article est déjà beaucoup trop long, je remets donc mes impressions du second semestre à plus tard ; on se retrouve pour le volume 2 !

lundi 27 janvier 2014

Prospects.

J'avais dit que je reviendrais sur mes projets, et il me semble que la nouvelle qui vient de me tomber dessus en est l'occasion. J'ai été prise comme apparitrice pour les oraux du CAPES externe de 2014, à Tours. 

Petit flashback : vous vous souvenez combien travailler l'été a une importance disproportionnée dans ma famille. Janvier est donc le mois où j'envoie des milliards de CV en espérant que l'un d'entre eux, sera retenu. Tentatives infructueuses l'année dernière, alors que j'ai bien passé une dizaine d'entretiens... Bref, alors que je m'y attendais le moins, un ami m'a proposé de me filer le mail du mec qui organise les oraux du CAPES. A Tours. En juin. Je mets ces points en exergue, parce qu'ils ont évidemment leur importance : Tours, c'est loin (ok, pas si loin, mais quand même), juin, c'est un mois entier. Un mois loin de ma région, de mon copain, et surtout de mes cours. Qu'on ne se méprenne pas, la fac ne compte pas plus à mes yeux que mon amoureux (en fait, rien que d'y penser me fait bien marrer) ; par contre, l'obstacle le plus imposant à ce boulot, c'est l'université. On termine et soutient son mémoire en juin. On a aussi les exams, en fait. Genre ceux qui n'ont pas de rattrapage, à partir du master. Bref, partir en juin peut être une légère connerie. Mais. 

Mais je compte bien me débattre. Déjà, c'est une opportunité en or : c'est bien payé, sur le CV d'une future prof, c'est béton, et ça reste un dépaysement plutôt agréable après 8 mois à bosser non-stop sur la folie. Ensuite, j'ai bien compris que si on se bat un peu avec la fac (ok, beaucoup), le spectre des possibilités éclate d'un coup. Donc, je vais me débrouiller pour finir mon mémoire plus tôt, le rendre mi-fin mai, et soutenir au max le 6 juin. Je vais aller voir les profs qui dirigent mes deux pauvres partiels, et leur demander de passer l'examen en avance, ou en retard. En croisant les doigts très fort pour que ça marche.

Là, je sens que j'ai l'air de trop gérer la chose, de rationaliser à mort et d'être super déterminée. En vrai, je frôle la crise d'angoisse toutes les trois minutes depuis que je l'ai appris. Parce que ça fait beaucoup beaucoup de changement d'un coup. Partir loin et seule pour travailler un mois, couper avec ses repères, ne plus connaître qui que ce soit... Et déménager avant de partir. Donc prendre, et assumer la décision de m'installer chez mon copain. Un des engagements les plus flippants qu'il m'ait été donné de faire.

Bon voilà, je vais retourner à mes résumés, vu que je n'ai pas une seconde la force de ficher quoi que ce soit pour mon mémoire cet après-midi. En espérant que je gère tout ça au mieux !

mardi 21 janvier 2014

Hmpf.


Je suis deg. Deg deg deg deg deg. 

J'avais un boulot chouette où j'écrivais des commentaires. Vraiment bien payé. C'était pour un public de première. Ca veut dire commenter des textes déjà sur-commentés ("La chevelure" de Baudelaire, "L'huître" de Ponge, "Les deux coqs" de La Fontaine), et surtout faire très très simple. Parce que nos amis les premières sont un peu con-con, il faut croire. Donc bon, j'ai été rappelée cet aprem, et on m'a dit, je cite "Vos commentaires sont très bons. Intelligents, complets... Mais ce n'est pas assez simple, je passe trop de temps à en couper des bouts pour que ça ne soit pas trop complexe pour le public."

Bon. C'est pas si grave, mais c'était facile et bien payé. A la place, on me propose un truc facile et carrément moins bien payé. Ca veut donc dire plus de temps et plus d'énergie en jeu pour réussir à réunir la même somme. Qu'il me faut pour arrêter de choisir entre les courses et le loyer. Heureusement, les cours commencent sérieusement à démarrer. Comprendre : les élèves commencent à paniquer, les parents aussi, donc j'ai plus de demandes. Après, rédiger des résumés (puisque ce sera ma nouvelle fonction, semble-t-il) reste beaucoup moins fatigant, puisque je peux le faire de chez moi, donc pas de fatigue liée aux transports. 

Voilà. Rien de grave, je me sens juste bien mal à cause de ça. C'est exactement ce dont j'avais peur : voir les projets dans lesquels je me suis investie s'écrouler sous mes yeux. Ca me saoule. J'ai l'impression de ne pas être au niveau. Et là, ironie du sort, c'est parce que je suis trop au niveau qu'on ne me garde pas. 

Sur ce, je vais aller me lover dans un gros pull, sous ma couette, et mater Glee. 
Faut pas trop déconner, non plus. 


Well. Mostly fucking busy.

dimanche 19 janvier 2014

Melancholia.



Je vais revenir sur décembre, qui a été un mois à couper le souffle.
Déjà, j'ai enchainé trois boulots et quelques entretiens d'embauche. J'ai commencé la vente, dans une petite boutique super, vers le 10 décembre, et ça a été vraiment intense. Très chouette, mais intense. Plus un boulot dont j'ai peu parlé pour le moment : l'écriture de commentaires littéraires pour un site dont je tairai le nom. J'en parle enfin parce que j'avais été seulement prise à l'essai, et qu'il semble que je continue pour 2014. Il y a aussi eu quelques cours de soutien, ponctuels mais chronophages... Et puis un dur retour de la réalité en plein dans ma face : j'ai vraiment du mal à lire, je n'ai pas beaucoup avancé mon mémoire. En parlant de mémoire, j'ai enfin pu voir ma directrice, après qu'elle m'ait posé un lapin sans autre explication que "Oh. Je vous avais oubliée". Et du coup, elle a enchaîné sur "Alors, je sais que les autres n'ont à rendre pour janvier que la bibliographie, la problématique et le titre du mémoire, mais vous vous me rendrez aussi un plan détaillé". Après un rapide calcul mental (j'ai fait L), j'ai compris que "janvier" c'était dans 10 jours. Et puis j'ai visionné mentalement ce qui est fièrement intitulé "cahier de mémoire", où toutes mes pistes sommeillent. Enfin mes trois pages et demies de pistes. Mon cerveau, qui réfléchissait en même temps à mes antibios à prendre, aux chansons à enregistrer chez mon père, aux 30h de vente à la boutique à finir, aux partiels à préparer et aux vacances qui arrivaient, s'est mis à pleurer très fort. Moi, j'ai faiblement souri, et j'ai répondu quelque chose qui ressemblait vaguement à "d'accord". Peut-être en klingon, maintenant que j'y pense.

Bref. Si je n'ai pas écrit, c'est parce que j'ai passé mes vacances à courir, la première semaine de janvier à faire de la spéléo dans mes notes et dans les bouquins de la BU, et la deuxième en partiels. Demain, on entamera la troisième, et j'assimile à peine qu'on est en janvier. Et ce sera la première semaine de mon second semestre.

Je viens de rendre la version définitive de ce fameux dossier de mi-parcours (par mail), et je n'ai aucun retour, ce qui peut aussi bien être bon que mauvais signe. J'ai signé, avec ça, le début de ma phase d'écriture. Ce qui me fait hautement flipper. Dans le planning que je me suis imposée, je rends l'intro d'ici la fin du mois, le mois de février sera consacré à la lecture des bouquins qui me manquent, première partie rendue en mars-avril (ce sera probablement aussi le mois de mon mini-mémoire), troisième partie entre avril et mai. Et soutenance début juin, avant mon départ idéal à Tours. Explications sur Tours et mes autres projets dès que possible.

Un début d'année qui s'annonce riche en émotions.

vendredi 17 janvier 2014

Courir après le lapin blanc.



Je suis super à la bourre sur pleinplein de choses, notamment le passage en privé de ce blog, et tous mes articles en chantier. Je reviens dès que j'aurais réussi à reprendre un rythme de vie correct. 

En attendant, pour ceux qui sont aussi à la bourre que moi : profitez de mon retard pour m'envoyer un mail, avant la fermeture (je ne donne pas de date, c'est plus simple comme ça).

Bientôt de plus amples nouvelles, d'ici là, n'oubliez pas de vivre.

jeudi 9 janvier 2014

"Trouver un plan, trouver un plaaaan !"

 A force de travailler sur la folie, je deviens monomaniaque.


Mais il y a une vraie cause à cet article. Déjà, vous annoncer que je me remettrai sans doute bientôt à écrire, pour revenir sur 2013, et particulièrement sur mon mois de décembre. Plus des annonces,  mes projets pour 2014, et un bilan sur mon premier semestre à la fac dès que j'aurai mes derniers résultats ; rien que du très classique en somme. 

L'autre point, c'est que le blog va repasser en privé. Vous connaissez la marche à suivre : pour continuer à me lire, envoyez un mail à hypo.sarah@yahoo.fr. J'envisage le passage au privé d'ici le début de la semaine prochaine. A plus dans ma boîte mail !
Erwin Olaf, "Hope".